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03/19

Fonctionnement d’une cafetière Senseo Philips

11 h 10 min by Maxence. Filed under: Bons plans

La machine à café Senseo de Philips est un appareil qui se positionne debout à la verticale et qui contient un réservoir prêt à accueillir l’eau à l’arrière de la cafetière.  Selon le modèle, la cafetière Senseo Philips contient trois boutons à l’avant.  Le bouton principal, celui de la mise en marche, se trouve au centre et permet d’activer la cafetière pour la préparation d’une ou deux tasses à la fois.

Les deux autres boutons sont pour programmer la préparation dépendamment du nombre de tasse que vous désirez infuser.  Le dessus de la machine à café Senseo est composé de trois leviers placés les uns par-dessus les autres.  Le premier permet d’ouvrir le couvercle de l’appareil, le second levier est le support à dosettes et le dernier est la partie de distribution du café.  Ce troisième levier est amovible afin d’être nettoyé à l’occasion voir toutes les explications ici
https://testeur-du-dimanche.fr/machine-senseo/

Le support qui permet d’y insérer les dosettes est disponible en deux types : pour les petites tasses et les grandes tasses.  Le centre de la cafetière Senseo Philipscontient les deux buses qui permettre de faire écouler le café infusé.  Vous placez la tasse ou les deux tasses sous ces buses afin de recueillir la boisson chaude que vous aurez choisie.  La partie inférieure de la machine à café est le plateau en acier inoxydable sur lequel vous déposez les tasses.  Sous ce plateau, vous retrouverez un bac qui peut contenir les déversements en cas d’accident.  Ces deux composantes sont amovibles afin de permettre un nettoyage facile.

À l’achat de votre cafetière Senseo Philips, vous obtiendrez également deux tasses avec le logo de la compagnie.  Ces deux tasses sont spécialement conçues pour être de la bonne taille pour recevoir les quantités de café infusé de la machine à café.  Les cafetières Senseo de Philips sont disponibles en trois couleurs différentes : le bleu, le gris avec leviers noirs et boutons argent et blanc avec des leviers gris et boutons d’argent.

Voici quelques conseils, recommandations et précautions à prendre lorsque vous utilisez votre cafetière Senseo Philips.

1.      S’assurer que le couvercle de l’appareil est correctement fermé et verrouillé lors de la mise en marche.  Ceci évite les accidents causés par l’eau chaude.

2.      Toujours placer la cafetière sur une surface plane et stable.

3.      S’assurer que la machine à café soit toujours à un endroit qui n’est pas à la portée des enfants.

4.      Ne jamais laisser la cafetière fonctionner sans surveillance.

5.      Suivez attentivement les instructions qui sont fournies par le fabricant lors de la première utilisation.  La cafetière Senseo Philips doit toujours être rincée avant d’être utilisée pour la première fois.

Avec le temps, du calcaire peut s’accumuler dans le réservoir d’eau de la machine à café et dans les composantes de celle-ci.  Un nettoyage régulier est recommandé afin de prolonger la durée de vie de votre cafetière.  Si vous désirez procéder à un nettoyage complet, voici les étapes à suivre :

1.      Retirez le réservoir en l’inclinant vers l’arrière et en le soulevant.

2.      Remplissez le réservoir à sa capacité maximale indiquée avec de l’eau froide.

3.      Replacez le réservoir sur la cafetière.

4.      Mettez la dosette de nettoyage dans le levier à dosettes.

5.      Fermez le couvercle.

6.      Placez un bol sous les orifices d’écoulement de la cafetière.  Le bol doit avoir une capacité minimale de 1.5 litres.

7.      Activez la machine à café en appuyant sur les deux boutons simultanément et attendez la fin du cycle.

Ce processus peut prendre un certain temps.  À la fin du cycle de rinçage et nettoyage, vous pourrez recommencer à vous infuser des boissons chaudes et cafés dans un appareil propre.  Avant d’utiliser la cafetière Senseo Philips pour la première fois, nettoyez toutes les composantes avec de l’eau chaude et un savon à vaisselle doux.  Bref, la cafetière Senseo est parfaite pour tous les amateurs de bons cafés.  Elle permet également de préparer une vaste gamme de différentes boissons chaudes.  Le goût riche et les saveurs sublimes ont su conquérir tous les utilisateurs et les commentaires sont excellents et positifs.

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02/19

Une nouvelle coque pour mon Iphone

6 h 05 min by Maxence. Filed under: Bons plans

Vous faites partie de ces inconditionnels qui ont un mal fou à se passer de leur iPhone 4 ne serait-ce qu’une journée ? Alors, quand celui-ci a une défaillance, par exemple en raison d’une chute, cela vous rend malade ?

Avec iphoneaccessoire.ch, vous pouvez très facilement réparer votre iPhone 7 car ce site web propose la vente en ligne de pièces détachées pour coque iPhone 7 (dans cette rubrique). Parmi ces dernières, vous trouverez entre autres, tout le nécessaire pour la réparation de votre écran lcd tactile, du bouton home, du bouton mute, du bouton servant au contrôle du volume ou encore du slot qui accueille la carte sim. Bien évidemment, l’expédition est rapide, les pièces étant en stock. Elle est même offerte pour toute la Suisse.

Vous trouverez également chez ce commerçant de quoi protéger votre appareil afin d’éviter tout désagrément ou pour minimiser les dégâts en cas de chute, ce qui arrive bien plus souvent que l’on ne pourrait l’imagine, y compris pour les personnes soigneuses. Enfin, ces protections sont même personnalisables pour certaines.

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09/14

Sous le soleil du Brésil

9 h 12 min by Thierry. Filed under: Bons plans

Afin de promouvoir et de soutenir la sortie dans les vidéoclubs de « Sous le soleil de Satan », Palme d’or au Festival de Cannes 87, Vidéofilms organise un grand concours avec à la clé un voyage au Brésil pour deux personnes. Les participants répondent à trois questions, dans les vidéoclubs, sur le film de Maurice Pialat et à une question subsidiaire portant sur le film « Ghostriders, les cavaliers de l’enfer », l’une des nouveautés de Vidéofilms. Le gagnant, par tirage au sort, partira neuf jours au Brésil avec la personne de son choix. Il sera accompagné du responsable de son vidéoclub et du grossiste qui aura commercialisé la cassette au vidéoclub. Bonne chance à tous !

Toutes voiles dehors

La 4ème édition de la Grundig Cup s’est déroulée du 4 au 12 mai à Sainte-Maxime. Les meilleurs skippers internationaux, pour la plupart participants à la dernière Coupe de l’America, se sont affrontés sur le plan d’eau de Sainte-Maxime. Pour la première fois, une femme, Jennifer Isler, a participé à une épreuve de championnat du monde de match racing. Jennifer Isler et son équipage féminin ont terminé 9e de la Grundig Cup, devant le Français Bertrand Pace. A l’issue d’une semaine de rencontres acharnées, l’Américain Paul Cayard a pris le* dessus sur ses nombreux adversaires et a remporté l’épreuve. Marc Lefebvre, président de Grundig France, a remis à Paul Cayard un chèque de 150 000 dollars et a chaleureusement félicité le gagnant de cette course, la plus primée des épreuves de voile mondiale.

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08/14

Tokyo Vidéo Festival

8 h 09 min by Thierry. Filed under: Bons plans

Le Festival international de Tokyo, organisé par JVC pour la onzième année, est le grand concours mondial représentatif de la création vidéo. Ouvert aux amateurs et aux professionnels, le festival récompense avant tout l’originalité. Les œuvres peuvent être envoyées jusqu’au 10 septembre à JVC Vidéo France SA, 102, boulevard Héloïse, 9510,4 Argenteuil Cedex. Une cérémonie de remise des prix aura lieu à Tokyo au mois de novembre.

« Shoah », le film-événement

Claude Lanzman, producteur et réalisateur de « Shoah », témoignage sur les camps de concentration, a signé avec René Chateau l’édition en vidéo du film le plus long de l’histoire du cinéma. René Chateau Vidéo commercialise la version intégrale de « Shoah » (9 h 30) sous la forme d’un coffret de quatre cassettes, vendu exclusivement par correspondance et dans les Fnac. Prix du coffret : 990 francs. Renseignements : Hollywood Boulevard, 4, boulevard Montmartre, 75009 Paris. Tél. : 48 24 62 52

Tropic Vidéo dans la course

Créée en 1986, Tropic Vidéo, société rouennaise, s’est rapidement imposée dans le circuit de la location de cassettes, en dehors du réseau des vidéoclubs. Tropic Vidéo a implanté 250 points de location en France, dans des endroits où les vidéoclubs sont peu représentés. La société ne s’intéresse pas seulement à la vidéo, mais également aux sports nautiques. Elle a été récemment le sponsor de deux bolides des 24 Heures de Rouen de motonautisme. Ses couleurs ont triomphé puisque l’équipe Roth, Simon et Bottais est arrivée première dans sa catégorie et l’équipe formée par GreIon et Grenier a obtenu la quatrième place.

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06/14

Des autocollants pour une chambre d’enfant originale

20 h 47 min by Thierry. Filed under: Bons plans

oursons dans chambre

La chambre d’enfant est un espace de vie dans laquelle il passe la majorité de son temps. La décoration de cette pièce est importante pour lui permettre de se sentir dans son élément. Vous pouvez utiliser des stickers pour habiller les murs. Ces accessoires proposés dans différents modèles et dimensions sont très faciles à adapter à différents styles de décoration. Voici mes conseils pour vous aider à embellir la chambre de vos petits de façon originale avec ces autocollants.

Des stickers pour toutes les décorations

adhesif decoLes difficultés ne sont pas rares quand on veut décorer une pièce, notamment quand il s’agit de la chambre du petit. Le conseil du bleu pour les garçons et rose pour les filles passe presque pour une idée ringarde à côté de la nouvelle tendance. Il est donc plus intéressant de demander l’avis de nos petits pour savoir ce qui les inspire le plus. Cette idée n’est pourtant valable pour les enfants plus grands. C’est la raison pour laquelle je me suis décidée à choisir les stickers muraux. Ils sont très faciles à coller aux murs et je peux les changer au grès des envies de mont petit sans devoir tout refaire.

La grande variété de motifs et de dimension de stickers muraux m’a permis d’accorder les motifs et les couleurs en fonction de la décoration de la chambre de mon enfant. Pour faire plaisirs aux petits, j’ai opté pour des stickers mickey. Ils sont très mignons et les enfants les ont adorés. Moi aussi j’en suis ravie parce que j’ai pu faire plaisir à mes petits sans me ruiner. J’ai trouvé la bonne affaire en me procurant des jolis autocollants à 2 euros la pièce. J’ai pu apporter de la couleur dans la chambre de mes enfants tout en épargnant mon portefeuille.

Où acheter les adhésifs ?

Plusieurs boutiques en ligne proposent des adhésifs à coller aux murs. Je me suis laissé convaincre par l’offre du site Internet http://www.popstickers.fr/. Ce site m’a permis de trouver tous les motifs de mon choix et dans différentes tailles. En plus du large choix d’autocollants, j’ai pu m’en procurer à un tarif adapté à mon petit budget. Ce site répond aux besoins des mamans débordées comme moi du fait qu’elles peuvent passer commande en ligne. Une solution qui permet de redonner une nouvelle jeunesse à une chambre d’enfant sans besoin de gros budget. Je vous invite donc à faire un tour sur ce site.

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06/14

Stanley et Iris

8 h 02 min by Thierry. Filed under: Bons plans

Stanley et Iris « Stanley et Iris » est une histoire d’amour entre une ouvrière et un analphabète. Un sujet généreux que Martin Ritt («Norma Ban») défend avec sa fougue habituelle. Cette fois, cependant, il pèche par excès de didactisme, voire d’optimisme. Croire en la réussite sociale des plus déshérités est une conviction digne d’estime et de respect. Mais pour défendre sa thèse, Martin Ritt triche quelque peu. Jase Fonda est peu crédible dans le rôle d’une ouvrière résignée à travailler dans une « usine-cul-de-sac» (selon ses propres termes) alors qu’elle fait montre, par ailleurs, d’une intelligence et d’une initiative peu communes. Robert De Niro, isolé par son analphabétisme, se révèle trop rapidement brillant et sociable une fois qu’il a appris à lire et à écrire. Après une première partie souvent remarquable (la famille et le désarroi de Stanley), Martin Ritt semble soudain vouloir brûler les étapes comme si, après avoir réalisé de nombreux films sur les défauts de son pays (course à l’argent, injustice sociale, racisme), il avait décidé de se laisser convaincre par le rêve américain. Malgré ces réserves, «Stanley et Iris » est un joli film, défendu par deux formidables comédiens.

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05/14

Ce que je vous propose de faire avec vos anciennes cassettes

15 h 02 min by Thierry. Filed under: Bons plans

cassette VHSNous disposons toujours de vidéos précieuses ainsi que des collections d’anciens films qui nous tiennent à cœur dans des cassettes vidéo. Ils nous arrivent dans certains moments de vouloir encore les revoir pour en profiter de l’instant. Mais à chaque fois, il est possible que la cassette ne marche plus, ou bien que l’on fasse face à une image et à une sonorité désagréable. Il faut croire que la cassette vidéo est un support qui perdra facilement son contenu à cause de différents facteurs.
La cassette vidéo dispose d’une bande magnétique qui se détériore avec le temps ainsi que le nombre de fois où elle est visionnée. Une fois usée, cette bande va procéder à des dégradations de la qualité de la vidéo ainsi que de la sonorité et va même finir par perdre le vidéo tout en entier. La cassette alors est un support difficile à entretenir et malgré qu’elle soit manipulée avec beaucoup de soin, elle finira toujours par rendre l’âme et faire disparaitre tout ce qu’elle contient.

À vrai dire, la durée de vie de la cassette vidéo ne dépasse pas 15 ans alors il faut toujours prévoir des solutions pour continuer à conserver nos meilleurs vidéo.
Avec l’innovation de la technologie, le monde de la multimédia propose actuellement des moyens très simples et sûrs afin de pouvoir conserver nos vidéos. Cette technique consiste à la numérisation de la cassette vidéo en un format numérique. Keepmovie est une société qui propose ce service si vous ne souhaitez pas le faire vous même. Vous avez accès à leur site en cliquant ici. Très simple à réaliser, il ne suffit que de copier la vidéo dans un poste informatique, par le biais de quelques branchements spécialisés, et ensuite d’optimiser la vidéo selon nos envies pour enfin le stocker dans un support numérique plus fiable. Il y aura aussi une possibilité d’apporter quelques modifications lors du traitement de la vidéo, dont le recoupement de certaines scènes ou bien l’introduction d’une petite musique de fond, pour ajouter encore plus de style et d’originalité. Faire le transfert de la cassette vidéo en version numérique est alors la solution infaillible pour conserver nos vidéos.

collection de cassettes

Une fois arrivée à la version numérique et que la vidéo soit stockée sur un support fiable comme le DVD, elle retrouvera une seconde vie et disposera d’une durée de vie supérieure à celle de la cassette vidéo. Il sera alors possible, avec le DVD, de visionner la vidéo facilement sur les lecteurs du salon, sur l’ordinateur ou sur n’importe quel support numérique. La version numérique sera aussi facile à copier et à partager avec les amis et la famille afin qu’ils puissent aussi profiter de l’enregistrement. Il se peut aussi que le DVD soit un des patrimoines que nos générations descendantes pourront visionnés.

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04/14

Jean-Hugues Anglade : interview

8 h 55 min by Thierry. Filed under: Bons plans

Une fin d’après-midi printanière, un grand hôtel près des Champs-Elysées. Jean-Hugues AngladeJean-Hugues Anglade arrive au rendez-vous à l’heure pile et à la minute près. Prêt pour le rituel du questions-réponses auquel il se plie, la voix sourde et le regard toujours sur la brèche, jamais fuyant. La règle du jeu est simple : l’interviewer doit, en moins d’une heure, briser l’habituelle glace d’usage et remonter le cours d’un parcours professionnel sans faute. Et ça tombe bien, parce que la vie et les films de l’interviewé n’a rien d’un fleuve tranquille. Marin d’eau douce, Jean-Hugues surfe entre des vagues à l’âme et traverse ses océans en solitaire. Entre deux escales, il s’amuse à se fondre dans le paysage avant de replonger, tête baissée et cœur en apnée. Cap sur Beineix, Besson, Deray ou Deville, autant de directions dont il émerge quasiment intact, jamais à bout de souffle.
Trois des films où vous jouez (e Nikita » «Subway», «37°2») sont classés parmi les plus gros succès de ces dix dernières années. Paradoxalement, vous êtes une des têtes d’affiche que l’on connaît le moins. …
Et ce n’est pas pour me déplaire. Je ne tiens pas à raconter, dans la presse, autre chose que ce que je dévoile de ma personnalité à travers mes rôles. Je suis d’accord pour parler d’un film où j’apparais et du personnage que j’y joue, pas pour dévoiler des choses qui me touchent intimement.
Dans ce cas, quelle est votre réaction quand vous tombez sur des revues où d’autres comédiens se racontent «en exclusivité»? Passez-vous immédiatement à l’article suivant?
Je tourne la page, ça ne m’intéresse pas. Le travail des journalistes me passionne lorsque ces derniers consacrent des articles de fond sur un film ou le travail d’un comédien. Pas lorsqu’ils essaient d’aller au-delà ou qu’ils tentent de franchir certaines limites. Ils se transforment alors en paparazzi et perdent leur crédibilité. Les paparazzi de la plume m’effraient autant que ceux de l’objectif.
Jean-Hugues AngladeTrois adjectifs reviennent souvent sous la plume des journalistes lorsqu’ils vous décrivent : solitaire, physique, écorché vif. Vous correspondent-ils?
Oui, pour les deux premiers. Le terme d’« écorché vif» correspond davantage aux personnages que j’ai incarnés. Si je n’avais joué que des comédies, on m’aurait traité de rigolo. Comme j’ai surtout tourné des histoires graves, voire tragiques, il est plus facile de m’apposer l’étiquette d’écorché vif…
Je reviens sur la notion de solitaire. C’est ainsi que vous menez votre carrière : votre agent ne s’occupe que de vous, vous n’appartenez à aucune famille de cinéma, vous n’êtes pas entouré par une douzaine de copains…
J’aime bien les rapports exclusifs et de qualité, aussi bien en amour, en amitié ou en affaires. Quitte à n’avoir que très peu de personnes autour de moi, j’essaie de m’entourer de gens qui ont de l’énergie et du temps à me donner. Autrement, on tombe dans le superficiel, ce que je veux éviter à tout prix.
Jean-Hugues AngladeVous avez travaillé avec Jean-Jacques Beineix et Luc Besson, deux des réalisateurs les plus représentatifs et les plus controversés de leur génération. Comment expliquez-vous leurs difficultés respectives avec la presse et leur façon de les assumer?
Cette incompréhension n’est pas spécifique à Besson ou Beineix. Elle remonte à plusieurs générations et touche surtout les créateurs à forte personnalité. Ceux-ci ont forcément affaire à des détracteurs qui prennent leur contre-pied. Soit parce qu’ils ne partagent pas leur univers, soit parce qu’ils veulent les acculer à s’expliquer sur leur œuvre, leur travail ou leurs envies. Certains créateurs, comme Besson, le vivent relativement bien, d’autres moins, comme Beineix, plus rancunier. La presse, et plus particulièrement la critique, est tellement partie prenante dans le milieu du cinéma qu’il est difficile de n’entretenir que de bonnes relations avec elle. Les rapports passionnels sont forcément de la partie. D’où certains heurts et quiproquos. Mais il ne faut pas généraliser : j’ai lu de très bons papiers sur «Nikita » ou « 37°2 », par exemple. Ce qui importe finalement, c’est que le public pour qui nous tournons ces -films y trouve (ou n’y trouve pas) son compte. Le reste n’est que querelles de chapelles.
Puisque nous évoquons le public et sa façon de réagir, vous avez bénéficié, pour votre composition dans « 37°2 », d’une formidable cote d’amour qui ne s’est pas démentie depuis. Après un reportage qu’il vous avait consacré en janvier dernier, un mensuel a publié certaines des lettres suscitées par ledit article. Un des lecteurs y adressait une lettre destinée à Zorg (nom de votre personnage dans «37°2») et non à Jean-Hugues Anglade. Cet amalgame vous gêne-t-il ou vous fait-il plaisir?
Jean-Hugues AngladeJ’ai ressenti la missive que vous évoquez comme une façon poétique de m’écrire une lettre. Les spectateurs ont sans doute somatisé sur «37°2» et ses héros. Ce film a surtout touché la jeune génération qui n’a peut-être pas envie de sortir de. son fantasme. Du moins jusqu’à ce qu’elle découvre un autre long métrage qui suscitera les mêmes réactions. En tout cas, je suis heureux de constater que quatre ans après, le prénom de mon personnage est toujours dans la tête des jeunes. Je reçois ces réactions comme autant de messages de sympathie. Ça ne me dérange pas, même si j’ai parfois envie de dire aux gens que, depuis, j’ai joué dans d’autres films et tenu d’autres rôles.
Après «37°2», vous avez également failli tourner d’autres films et jouer d’autres rôles. Notamment aux Etats-Unis, aux côtés de Madonna qui avait adoré le film de Beineix. Vous vous êtes rendu à Los Angeles, rencontré la star (ainsi que d’autres producteurs et réalisateurs), étudié leurs propositions avant de retourner en France. Comment jugez-vous l’expérience avec le recul?
J’ai passé un certain temps là-bas, appris la langue (ce qui m’a servi plus tard pour le tournage de «Nocturne indien»), effectué des rencontres enrichissantes. Professionnellement, les choses se sont mises en place plus difficilement. A part quelques exceptions, un Européen a du mal à s’imposer sur le marché américain, même s’il a toutes les cartes en main. Pour ma part, je ne considère pas cet épisode comme terminé…
Une carrière dite «américaine» est-elle vraiment une figure imposée dans la carrière de tout acteur? C’est du pipeau, tout ça… (rires). Ma priorité est de tourner aux Etats-Unis, en Europe ou ailleurs avec de jeunes réalisateurs dans des films faits avec la même passion que «Subway» ou «37°2». Je n’ai aucune envie de jouer un troisième rôle dans une production avec Bette Midler, uniquement pour assouvir un vieux fantasme! L’Europe m’intéresse tout autant, et même davantage, vu tout ce qui s’y est déroulé récemment. Les événements auxquels on a assisté ces derniers mois auront sûrement des retombées bénéfiques sur le plan créatif. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que de grands metteurs en scène, comme Woody Allen, expriment l’envie de tourner en Europe…
Vous citez là celui que ses compatriotes considèrent comme le « plus européen » de leurs réalisateurs. D’ailleurs, le fossé s’élargit de plus en plus entre la profession et lui dans son pays. Je ne suis pas sûr que les metteurs en scène qui cartonnent au box-office des States en ce moment partagent la même envie que lui.
Ce ne sont pas forcément ceux avec qui j’ai envie de tourner. Je suis fermement convaincu que l’Europe n’a pas dit son dernier mot à ce sujet. Des hommes comme Bertolucci, Skolimovski ou Konchalovsky vont sûrement avoir envie de filmer en Europe où se trouvent leurs racines.
Jean-Hugues AngladeQuittons les Etats-Unis et l’Europe. Cap sur l’Inde où vous tourniez, Tannée dernière, «Nocturne indien» sous la direction d’Alain Corneau. Quelle idée aviez-vous de ce pays avant et après que vous n’y tourniez ce film?
Je n’ai aucune idée préconçue sur les pays que je visite, ni avant ni après mon passage. Avant, je reste dans l’expectative et après, je n’arrive pas à en tirer un bilan. Là est peut-être mon problème, car il serait plus simple de pouvoir clarifier ses sentiments avant, pendant et après. Dès mon arrivée, j’ai été très impressionné par le mysticisme de l’Inde et par le fait que ses habitants vivent sur un modèle totalement différent de celui en vigueur en Occident. Le héros de «Nocturne indien» remet en question toutes ses valeurs occidentales sur l’existence et la spiritualité. Ça cadrait bien avec le choc affectif que j’ai éprouvé en débarquant sur place. Aujourd’hui, plus d’un an après, je me souviens du tournage comme une expérience qui m’a enrichi professionnellement et qui m’a donné plus de lucidité sur les choses et les gens en général. (Une longue pause, puis 🙂 «Nocturne indien» a exacerbé des choses en moi. Dans un sens positif, heureusement.
Lors de la sortie de ce film, vous avez souvent évoqué l’angoisse qui s’est emparée de vous sur place. Vous parliez d’une « insécurité terrible», du mal que vous aviez à vous rendre sur le plateau. Cette peur était-elle liée au pays ou au film ?
Au deux. Les valises étaient lourdes à porter… (rires). Toutes les conditions étaient réunies pour me filer le vertige. L’Inde est un pays qui agit insidieusement. La trame du film y est pour beaucoup aussi : le personnage que j’interprète se remet en question. Il est à la recherche de son identité et évolue dans une ambiance tendue. Il est évident que ce contexte a beaucoup joué dans le fait que je me sois senti en décalage là-bas. Jouer en anglais a également demandé beaucoup de vigilance de ma part. Ça a été une pression de plus, mais je ne l’ai pas ressenti comme un problème insurmontable.
Votre composition dans « Nocturne indien » vous a valu, cette année et pour la quatrième fois, d’être nominé aux Césars. Pourtant, vous n’étiez pas dans la salle le soir de la cérémonie. Refus des Césars ou simple indisponibilité?
J’ai passé la soirée avec Eric Clapton. Je vous assure que j’étais plus heureux que si j’avais assisté aux Césars et que j’en étais reparti les mains vides! De toute façon, je n’arrive plus à croire à ces choses-là. D’ailleurs, de moins en moins de gens y croient…
Les Césars semblent bizarrement souffrir d’un manque de crédibilité dans la profession, ce qui n’est pas le cas, aux USA, avec lés Oscars…
C’est surtout une question de mentalité. Nous avons une mentalité latine, nous sommes raleurs et remettons facilement les choses en question. Très peu d’acteurs américains ont cette attitude vis-à-vis des Oscars. Ils sont animés par un esprit de compétition, ça fait partie de leurs mœurs. La majorité des comédiens et réalisateurs français doutent, eux, de l’utilité des Césars. Etre le meilleur, qu’est-ce que ça veut dire? Meilleur que qui, par rapport à quoi? En fait, les Césars font surtout la joie des producteurs des films primés.
Jean-Hugues AngladeLes Césars de l’an prochain inscriront sans doute à leur tableau d’honneur «Nuit d’été en ville», le nouveau film de Michel Deville dont vous .êtes le héros, aux côtés de Marie Trintignant, et que vous avez fini de tourner en février.
J’ai la conviction d’avoir participé au tournage d’un très beau film qui se situe à part dans la filmographie de chacun des participants. «Nuit d’été en ville» dépeint la façon dont deux personnes qui se rencontrent pour la première fois peuvent s’appréhender. Un récit situé entre minuit et 5 heures du matin, sur l’intimité, mais vécue de façon légère, sans pathos ni tragique, avec une alternance de moments drôles puis graves. C’est un film frais et léger, qui se boit comme une tasse de thé. Je l’ai déjà vu trois fois et je ne suis pas près de m’en lasser…

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03/14

Michelle Pfeiffer jolie blonde pour nuits blanches

14 h 42 min by Thierry. Filed under: Bons plans

Michelle Pfeiffer«Michelle, ma belle »… sont des mots qui vont décidément très bien ensemble. Elle a toutefois ramé pendant des années pour imposer ses talents de comédienne, pour prouver qu’elle n’était pas seulement une jolie potiche de séries B. Maîtresse junkie et insipide de Pacino en 1983 (« Scarface», du maître De Palma), elle plonge peu après dans les rocambolesques aventures de «Série noire pour une nuit blanche», charmante comédie policière signée John Lundis. En 1988, « Veuve mais pas trop» sera l’occasion pour Michelle Pfeiffer d’exploiter ses véritables qualités d’actrice. Le vomi-échec de « Tequila sunrise », un an plus tard, est vite balayé par « Les liaisons dangereuses». Un triomphe, et, en prime, la couverture de Vidéo 7 n° 93 d’octobre 1989. Insatiable bûcheuse, elle suit des cours de chant pour son prochain film, «Susie et les Baker Boys», sorti début 1990. Performance qui lui vaut d’être nommée pour l’Oscar 1990 de la meilleure actrice.

Valérie Kaprisky atout corps

Valérie KapriskySon corps de déesse (il faut bien l’avouer) a été exploré au millimètre près dans «Aphrodite» en 1982, un film érotique de série B sans grand intérêt. Plus sage est la petite étudiante en jupe plissée de « A bout de souffle made in USA» qui fait craquer Richard Gere. Dans un tout autre esprit, mais encore pour un rôle dévêtu, Zulawski lui propose « La femme publique » en 1984. Cap risqué pour Kaprisky ! Mais elle s’en sort très bien. Une couverture de Denis-Diderot.fr, largement justifiée, pour le n° 35 de juillet 84… Malgré une prestation aussi étonnante que torturée, Valérie n’inspire bientôt que les scénarios racoleurs ou superficiels. « L’année des méduses» (1984) et « La gitane» (1985) s’obstinent à exhiber ses formes généreuses dans des personnages de garce achevée (voir sujet et couverture de Vidéo 7 n° 53 de février 1986). Sa carrière, qui agonise à petit feu, est revigorée par « Mon ami le traître» trois ans plus tard. Le film s’effondre rapidement, mais annonce un nouveau départ pour l’actrice. Son prochain long métrage, « L’amante », sort dans les salles au printemps. Pas de scènes dénudées, paraît-il, contrairement aux allusions du titre. Seul son talent sera mis à nu.