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10/19

Comment faire pour devenir traducteur-interprète ?

14 h 58 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

Le traducteur-interprète est une véritable interface de compréhension. Ce professionnel du langage est chargé de retranscrire des textes ou des voix vers une langue cible. Avec les nouvelles technologies, ce métier est en forte expansion. Son champ d’intervention s’élargit grâce aux outils audiovisuels et à Internet. Toutefois, il faut être apte à faire ce métier pour réussir. (more…)

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05/19

A quoi sert un autocuiseur ?

11 h 29 min par Maxence. Filed under: Divers sujets

Il toujours bien de se procurer des meilleurs outils dans sa cuisine, mais il serait aussi judicieux de savoir à quoi vous servira chacun de ces outils avant de les acheter. Si nous prenons le cas d’un autocuiseur électrique, vous devez savoir qu’il peut vous servir à faire beaucoup de choses dans votre cuisine.

En effet, un autocuiseur électrique peut permettre de faire cuire vos aliments : sous haute pression, à cuisson lente ou vapeur. Dans l’un ou l’autre cas, avec un autocuiseur électrique, vous pouvez : faire la cuisson du riz, faire du gâteau et du yaourt, des grillades et des fritures à l’air. Un autocuiseur électrique vous servira également de mijoteuse et à réchauffer vos repas. (more…)

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06/14

Dédé

17 h 03 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

DédéA la veille de s’engager pour l’Algérie, Cédé (deuxième classe en permission) retourne dans son Midi natal assister au remariage de sa mère. Veuve depuis à peine deux mois, elle épouse Raymond, le frère de feu son époux, au grand dam de Dédé, choqué par tant de précipitation. Une nuit, ledit défunt « apparaît » sans crier gare devant son fils et lui révèle que sa mort, que l’on croyait accidentelle, a été provoquée par Raymond. Cédé n’a alors qu’une idée en tête venger son père… Deuxième long métrage de Jean-Louis Benoit (coscénariste des films d’Arthur Joffé dont « Harem»), « Dédé » est une comédie qui aurait pu être signée Marcel Aymé on pense souvent au « Passe-muraille» tant le cocasse est, ici, étroitement lié au saugrenu. Le réalisateur s’éloigne ostensiblement de la grosse rigolade, adoptant un profil volontiers discret. Malgré quelques faiblesses (reconstitution historique approximative, montage pas toujours heureux), « Dédé » tient la route. Grâce, surtout, à son acteur principal, Luc Thuillier, exemplaire de sobriété (avec une intrigue pareille, le risque de cabotinage était grand, mais Thuillier échappe à ce piège). Le film lui doit beaucoup.

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05/14

Glory

16 h 00 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

GloryQuoi ! Matthew Broderick, charmant lycéen il n’y a pas si longtemps («Wargames ») en colonel à moustache et barbichette, héros de l’armée nordiste pendant la Guerre de Sécession ? On est d’abord surpris, mais l’histoire est véridique, et la guerre n’a-t-elle pas toujours été un jeu d’enfant? Fils d’une riche famille de Boston, ce jeune idéaliste s’engage dans l’armée de l’Union. Vite capitaine, il se conduit en héros ce qui consiste à marcher, sabre au clair, sous le feu des canons, un vrai jeu de massacre. Il est alors nommé colonel d’un régiment nouveau, entièrement composé de volontaires noirs. Une décision de Lincoln, prise à un moment où le sort de la guerre était encore incertain. Bien entendu, si le Nord se battait en principe contre l’esclavage, il n’en était pas moins raciste : tous les officiers étaient blancs, et les soldats noirs ne furent d’abord employés qu’a de pénibles corvées. Après quoi, ils seront sacrifiés dans une bataille inutile. Le colonel gringalet les entraîne joyeusement à l’hécatombe. Courage et crétinisme étaient assurément les deux mamelles de ce genre de guerre absurde. Peu de films l’ont aussi bien montré que « Glory », au-delà du problème racial. Ici, le spectacle est grand, le cinéma règne.

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05/14

Equipe de nuit

15 h 00 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

Deux frères se rencontrent par hasard dans la maison déserte de leurs parents, mono depuis plusieurs années. L’un (Michel Volta) est un pianiste virtuose, l’autre (Duchaussoy) une sorte de combinard douteux. Discussions, évocations du passé. Soudain, le père (Desailly) frappe à la porte, on lui ouvre, il entre, tout ça est très naturel, pas de problème. La mère (Simone Va-!ère) surgit elle aussi, semonce affectueusement ses fils, personne ne s’étonne. Ce n’est pas un film de morts vivants, d’ailleurs ces braves gens ne présentent aucun signe de décomposition. Revenants bien élevés, ils n’en font pas une montagne, agissent comme si de rien n’était. Quant aux fils, ils trouvent parfaitement normal que ces disparus, à l’étroit dans leur cimetière, viennent ainsi les retrouver. Tout ça est un peu déroutant au démarrage, on craint que Claude d’Anna n’ait voulu jouer à Bergman, mais non, pas du tout, et bientôt c’est franchement réjouissant, façon polar insolite à rebondissements bunueliens. L’abolition de la frontière entre la vie et le trépas n’est pas ici une audace surréaliste, mais une sorte de gag rampant, détonateur d’un petit théâtre nocturne, discret et narquois. En tout cas, original.

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04/14

Meryl Streep plus oscar que carrosse

18 h 53 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

Meryl StreepUne brève apparition dans « Voyage au bout de l’enfer» en 1978, un second rôle dans « Manhattan » puis «Kramer contre Kramer » en 1979, rien ne laisse pour le moment présager de sa gloire future. Son visage plutôt ingrat et son look mamie avant l’heure dissimulent des qualités exceptionnelles de comédienne. Spécialiste des rôles de composition longuement peaufinés avant chaque tournage, Meryl Streep gravit, lentement mais sûrement, les échelons de la gloire. «La mort aux enchères » (1982), « Le choix de Sophie» (1982), « Le mystère Silkwood » (1983), un palmarès prestigieux qui n’en finit plus. Imperturbable «rafleuse» d’Oscars, elle se compromet toutefois dans quelques semi-ratages (« Plenty», «Falling in love», «La brûlure»), vite enterrés par de nouveaux exploits (« Out of Africa » en 1985). Dans « lronweed », le face-à-face Streep-Nicholson en poivrots exubérants frise le cabotinage (voir sujet dans Vidéo 7 n° 71 d’octobre 1987). En 1989, «Un cri dans la nuit » enrichit sa collection d’une palme flamboyante (Prix d’interprétation féminine) à Cannes (voir sujet dans Vidéo 7 n° 89 de mai 1989). La routine ! Soucieuse de briser la monotonie, IVIeryl se tourne vers la comédie («She-devil » actuellement dans les salles, voir Vidéo 7 n° 98 de mars 1990) avec un personnage plus glamour, sinon sexy. A quand le «Streep-tease »?

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03/14

Cher est-ce tes tics ou est-ce un mask ?

14 h 45 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

Elle revient de loin, l’ex-Mme Sony Boxa, idole aléatoire des sixties, hippie avant la lettre. Alors qu’on la croyait condamnée, comme tant d’autres, aux cabarets de Las Vegas, la voilà qui, au début des années 1980, lorgne vers le cinéma et amorce un nouveau virage. Consciente de son statut peu envié de « national joke » (blague nationale), elle décide, en 1983, de tourner le dos à son image volontiers clinquante et tapageuse. Cher auditionne auprès de Robert Altman qui l’engage dans « Reviens, Jimmy Dean, reviens». Suivent « Le mystère Silkwood », « Mask» (prix d’interprétation à Cannes) et une flopée de longs métrages qui achèvent de convaincre les irréductibles. 1988 est vraiment, pour elle, l’année de tous les succès. Elle se retrouve simultanément à l’affiche dans «Suspect » et, surtout, « Eclair de lune» qui lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice (voir notre article dans le n° 76 de mars 1988). Depuis, l’affriolante créature est revenue à la chanson (deux albums, deux disques d’or) avant de tourner « Mermaids» cet hiver.

Nathalie baye bye, mais pas au revoir !

Nathalie bayeLa quarantaine radieuse sous un sourire définitivement juvénile, Nathalie Baye revient en force après deux longues années d’absence. A l’affiche, «La Baule-les-Pins », bientôt suivi d’« Un week-end sur deux» (premier film d’une nouvelle réalisatrice nommée… Nicole Garcia). Découverte en 1972 par Truffaut («La nuit américaine», « L’homme qui aimait les femmes», «La chambre verte»), elle amorce une carrière exemplaire, riche en rôles dramatiques. « La gueule ouverte» de Pialat marque sa rencontre avec Philippe Léonard. Infatigable, elle enchaîne film sur film dès 1 979 «La mémoire courte», «Une semaine de vacances», « Le retour de Martin Guerre», «Une étrange affaire», « Beau-père» et, pour couronner le tout, le César justifié de la meilleure actrice avec « La balance» en 1981. La une de Vidéo 7 s’impose ! (n° 10 de mai 1982). Après une « Histoire» très controversée signée Blier («Notre histoire », 1984), Nathalie Baye entame sa période Hallyday (voir notre sujet sur l’acteur, Vidéo 7 n° 63 de janvier 1987) un film, « Détective», un enfant, Laure, et une nouvelle couverture de Vidéo 7 (n° 51 de décembre 1985). Sûrement pas la dernière…

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03/14

Anne Parillaud l’éternel retour

14 h 39 min par Thierry. Filed under: Divers sujets

Anne ParillaudOui, elle existait bien avant « Nikita », sorti triomphalement il y a deux mois. Seulement, le malentendu entre la profession, le public et elle était si grand qu’une longue pause a suivi sa première période, celle où elle s’était illustrée en tant que « Delon girl » (« Pour la peau d’un flic », « Le battant»), puis «Woolite girl» (pub pour la firme du même nom). A l’époque, nous lui consacrions un article (n° 33 de mai 1984) où Anne nous disait tout, tout, tout sur sa formation (cours Florent sous la houlette de Francis Huster), ses désirs, sa bénéfique expérience théâtrale (face à Jeanne Moreau dans « L’intoxe», une pièce présentée pendant la saison 1980-1981) et, surtout, sa volonté de ne pas tricher. Un silence de cinq ans à peine interrompu par une apparition dans «Juillet en septembre », de Sébastien Japrisot, et revoilà Anne Parillaud « Ludessonisée » à mort dans « Nikita ». Cette fois, les compteurs se remettent à zéro, le temps pour elle de jouer (et gagner) dans un jeu qui tient du « on efface tout, on recommence» de la meilleure veine. On la redécouvre, on l’encense, on la porte aux nues. Bien fait, bien joué!

Catherine Deneuve Catherine for reveurs

Catherine DeneuveLa star. L’actrice française par excellence. Belle de Jour née à l’ombre des parapluies de Cherbourg, Catherine Deneuve illumine le 7e art de sa beauté et de son charme depuis plus de vingt-cinq ans. Les plus grands acteurs lui ont donné la réplique. Son prestige international lui vaut de tourner pour François Truffaut (« Le dernier métro», avec un César à la clé), Claude Lelouch, Jean-Paul Rappeneau, mais aussi Tony Scott, Luis Bunuel et Roman Polanski. Alfred Hitchcock lui propose même le rôle principal dans un de ses films quelques mois avant sa mort. Parfumée au n° 5 de Chanel pour les Etats-Unis. Marianne au bonnet phrygien à l’intérieur des frontières, la demoiselle de Rochefort est tout simplement l’ambassadrice du charme français à l’étranger. 1984, l’année Vidéo J. Portrait et interview fleuve à deux mois d’intervalle dans les n » 32 et 34 (avril et juin). A l’époque, elle rêve de tourner avec Maurice Pialat. Quatre ans plus tard, sa prestation exceptionnelle dans « Drôle d’endroit pour une rencontre » lui donne à nouveau accès à nos colonnes. Nous sommes en novembre 1988 (n° 83). Elle avoue un projet avec André Téchiné. Le tournage ne débutera que cette année…