09

12/14

Dire Straits : alchemy live

8 h 37 min par Nathalie. Filed under: Infos générales

Dire StraitsImaginez les superbes envolées de guitare de J.J. Cale et la voix de Bob Dylan. Ajoutez-y les mélodies du sieur Mark Knopfler. Et vous obtenez Dire Straits. Cet album vidéo qu’il nous présente s’appelle «Alchem». On ne saurait trouver meilleur titre pour décrire l’univers musical de ce groupe anglais. Enregistré lise en juillet 83 et produit par Lime light Films Production (une des premières et des meilleures maisons de production de clips), cette vidéocassette se contente néanmoins d’être le reflet du concert donné. L’éditeur a d’ailleurs mis sur le verso de la jaquette : «Cette vidéocassette ne comporte ni mixage, ni trucage d’aucune sorte». Nous voilà avertis. Il ne s’agit pas de voir quatre-vingt dix minutes de clips, mais bel et bien des extraits de concerts. A chacun d’applaudir ou de regretter. Quant à la musique, elle est là, très bien enregistrée. Ciselée comme par un joaillier. Aérienne et vive. Bon son ne saurait mentir. L.K.

Billy JoelBilly Joel live from long island

Revoilà Billy Joël, Mister «Piano man», pour reprendre le titre d’une de ses premières chansons. Filmé live au Nassau Coliseum en 1982, il nous parvient égal à lui-même, c’est-à-dire un auteur-compositeur-mélodiste hors pair, dans la lignée des Paul Simon et autre Elton John auquel on l’a trop souvent comparé musicalement, à tort plus qu’à raison. Son tour de chant est, à quelques nuances près, à l’image de sa carrière, avec une première partie tout en douceur et comprenant ces ballades habilement dosées que sont « Mylife» «Allentown», «Piano man», «Scandinavian skies», «Scenes from an italien restaurant», sans oublier «Just the way you are», le plus gros succès populaire et commercial de Billy. Des morceaux plus enlevés tels que «Angry young man», «Movin out» et «Pressure» font, de temps en temps, acte de présence entre deux slows, comme pour mieux annoncer la seconde partie, nettement plus rock. C’est alors que le chanteur égrène à un tempo d’enfer «It’s still rock and roll to me», «Sometimes a fantasy», «Big shot», «You may be right» et « Only the good die young ». Du rock pur plus que dur, qui peut surprendre ceux qui en sont restés au Billy Joël d’il y a cinq ans. Mais celui-ci n’entend pas en rester là. Lui qui chante les sept premières chansons de son concert vissé à son piano, le voilà qui conclut juché sur ce même piano et arborant des poses de rocker et un jeu de jambes garanti d’origine.